
Début de l’histoire.
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on Sunday, October 15th, 2006 at 0:09 and is filed under les aventures.
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October 15th, 2006 at 1:25
Co… Co… Comment ? Elle a remit sa chemise ? Qu’allons-nous devenir ?
Très bon coup de crayon, sinon. Bravo.
October 15th, 2006 at 11:02
Un festival de fautes d’orthographe. Une honte. Un scandale.
Case 1 : “Quand nous auronS fini”.
Case 2 : puit sans S.
Case 4 : “Il n’y aura plus alors qu’à (avec un accent) l’envoyer”.
Est-ce qu’une sortie en album est prévue? Déjà des contacts chez les éditeurs?
October 15th, 2006 at 11:19
Aaaah…enfin la suite du roman-feuilleton tant espérée!!!!
October 15th, 2006 at 11:50
Mais donc, la Suisse est neutre ou bien ?
October 15th, 2006 at 12:21
Strato > Nous ferons part de tes remarques dès demain à Luigi, notre traducteur napolitain, merci beaucoup. Sinon ni éditeur, ni publication de prévue -on a encore 105 pages à faire de toutes façons-.
La Greluche > ah attends je vais regarder dans le dico et je te dis !
capu
October 15th, 2006 at 16:00
Quoi ! Pas un seul bout de sein à se mettre sous la dent dans cette page !
Mais que fait la production ???? Hein !
October 15th, 2006 at 16:25
Quelles tensions! Il y a au moins quelques choses de palpables… autre que des seins et des félins décédés….
Je me demande si les galeries ne sont pas encore des métaphores osées.
Quand verrons nous le bout du tunnel??
October 15th, 2006 at 16:59
Ce qui me met particulièrement en joie, c’est de vous imaginer tapant vos textes (à 2 doigts) sur un truc de ce genre :
http://mrtypewriter.tripod.com/images/remington5/remington16/450remington16a.jpg
Ca pourrait aussi expliquer les délais entre les planches…
October 15th, 2006 at 18:16
“Vous discuterez de vos chattes mortes quand nous aurons fini” > cette série est délicieusement ponctuée de répliques définitives.
La greluche > la Confédération helvétique est officiellement neutre depuis la bataille de Marignan (1515).
Mais les citoyens sont libres de s’engager comme supplétifs (certains diront mercenaires) dans les armées étrangères (garde pontificale, légion étrangère, tercio).
Alors pourquoi pas UNE supplétive ?
October 15th, 2006 at 21:34
Titssiiinnn!
Quel suspens!
(La phrase habituelle, ce n’est pas “Si nous ne parvenons pas à les arrêter, c’en est fini du monde libre tel que nous le connaissons”???)
Encore!!!
October 16th, 2006 at 9:54
Une remarque : “Vous discuterez de vos chattes mortes quand nous aurons fini”. Je crois qu’en réalité dans cette histoire, il n’est question que d’un seul félin de genre féminin et décédé.
Il me semble donc évident que les auteurs ont utilisé une licence poétique, souhaitant ainsi mettre en évidence, par une métaphore osée, des pratiques saphiques entre deux des personnages présents, le troisième personnage souhaitant mettre en évidence, par cette réplique, sa gène, voire sa jalousie, envers cette helvète qui, semble t’elle, a connu charnellement notre héroïne. Pour conclure et comme disait Pascal (le philosophe, pas Obispo) aprés quelques libations “trés” soutenues :”AAAh! Où est mon chapeau… pointu turlututu!” et personne ne me contredira sur ce point.
October 16th, 2006 at 11:09
La gross suissesse et la franzaize : Clou de giroffle sur jambon de Westzpahlie ?
October 16th, 2006 at 17:40
105 pages à écrire ? Wa.
- Tant mieux
- On aura pas la fin avant longtemps à ce train là.
October 16th, 2006 at 23:03
Woué, c’est la CLASSE les chats morts !…
October 17th, 2006 at 6:29
c’est vrai que ça manque de seins, mais je ne désespère pas d’en revoir bientôt
October 17th, 2006 at 12:09
Tain, graphiquement c’est terribeule.
October 17th, 2006 at 20:26
Moi j’aime bcp la licence poétique des chattes mortes, ça a la classe, je trouve.
October 17th, 2006 at 23:31
Je me demande si la trame historique sera respectée
Nous le verrons dans un prochain épisode
(C’est bien les allemands qui gagnent à la fin, non ? Les troupes monarchistes encerclent Paris, et les communards -des parisiens qui se sont révoltés- sont fusillés)
October 18th, 2006 at 20:57
Strato > Tu vas être très déçu, mais “puits” prend bien un s.
October 19th, 2006 at 13:56
j’aime pas ce que tu fais encore un branleur de blogger sans talent…
October 20th, 2006 at 21:11
Michel, je vous trouve lapidaire et fort peu chatoyant dans la critique.
Vous eutes pu dire bein des choses en somme :
- “passe encore votre daltonisme, mais pourquoi dessiner avec vos pieds?”
- “j’ai trouvé une place en C.A.T. macramé pour vos petites mains”
- “je vous trouve énormément de talent…. en patisserie en fait”
- et autres idiotie qui prêtes à sourire et donne à rire (si si ça existe)…
enfin bref, Mon Michel d’amour (je peux vous appeler Mon michel d’amour?), tes commentaires rustiques me manqueront.
PS: dommage que ton adresse ne soit pas disponnible, mon chéri….
PS2 : et si c’est de l’ironie, j’ai rien vu… on s’échauffe tout seul parfois
October 22nd, 2006 at 18:41
N’empêche, je vous l’ai jamais dit mais c’est vraiment vachement bien. Voilààààà.
October 23rd, 2006 at 13:45
C’est beau, c’est grand, c’est fouillé! Mais ça se rhabille! MERDE alors!
Au moment où j’essaye de faire trembler l’ordre moral en lançant un mouvement pour plus de coquinerie dans les blogs! Faut me revoir tout ça là.
October 24th, 2006 at 9:30
rhaaa c’est bien.
October 25th, 2006 at 16:39
Tiens… Le personnage de la case 1 ressemble furieusement à la copine de la Voleuse du Père Fauteuil…
October 31st, 2006 at 13:30
et même avec un seul R, vous pouvez y courir…. pfffff